Notre assimilation au Christ

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Il faut le dire, et même se le redire souvent: le Plan de Dieu sur nous est extraordinaire et dépasse notre entendement … et c’est normal, puisque Dieu lui-même est un Être unique et tellement mystérieux que nous aurions de la difficulté à nous l’imaginer sans l’aide de la Révélation. C’est justement grâce à la Révélation, transmise par la création et par les interventions divines dans l’histoire humaine, que nous pouvons discerner Dieu. Notre faiblesse elle-même lui devient une « excuse » pour nous unir à lui et nous acheminer à la pleine connaissance de son Être.

Chaque matin, après avoir célébré la sainte messe, je me sens de plus en plus attiré à unifier mes pauvres aspirations en un unique mouvement, une personne, le Verbe fait chair. J’ai la nette impression que, de toute éternité, Dieu voulait nous partager son bonheur en nous unissant à Lui par l’entremise de son Fils. Création, Incarnation, Rédemption … autant d’étapes qui ont préparé notre union à l’Homme-Dieu. C’est dans cette optique que Jésus a inventé l’Eucharistie … question de se faire assimilableQui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui »). La communion eucharistique devient ainsi le moyen idéal pour réaliser ce projet: unir le croyant  au Christ … et, non seulement à lui, mais aussi à son beau geste d’amour effectué sur la Croix (car nous communions à un corps «livré» et à un sang «versé»). Et qu’est donc cette dernière offrande totale de lui-même sinon la répercussion dans le temps de son élan éternel  vers le Père.

A la fin de sa vie, Charbel Makhlouf (moine maronite du 19e siècle et patron de mon ermitage) a été victime d’un AVC en célébrant la messe; alité durant huit jours dans un état semi-comateux, ce moine ermite ne cessait de répéter les mots de la prière de la messe qu’il avait dû interrompre, prière récitée après la consécration: « Ô Père de vérité, voici votre Fils victime pour vous plaire ».  Avec son biographe, j’y vois le résumé de toute sa vie: une vie d’assimilation progressive à  Jésus pour en arriver à ce que leurs deux êtres soient intimement unis dans une même offrande et un même amour du Père. Que, du haut du Ciel, saint Charbel daigne veiller sur nous et faciliter notre processus d’assimilation à Celui qui demeure, encore aujourd’hui,  l’unique Chemin qui mène vers le Père.

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Ils eurent peur !

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« Ils virent Jésus s’approcher de la barque … Ils eurent peur. »  (Jean 6,19)

Les interventions de Dieu dans notre vie personnelle sont souvent enrobées de circonstances inhabituelles, pour ne pas dire paniquantes. On n’y peut rien … c’est le mystère de la Providence. Dieu nous connaît mieux que nous-mêmes et notre pauvreté spirituelle exige parfois de dures secousses. Malgré la multiplication des pains qui a fortifié leur foi, les apôtres demeurent des êtres fragiles et n’arrivent pas à discerner facilement leur maître dans un contexte inusité, une tempête sur le lac. Laissons notre commentateur chartreux, dom Guillerand, nous en donner l’explication :

« Jésus, qui mène les âmes et les choses, veut que cette traversée du lac se fasse sans lui, de nuit et sous une tempête. Le ciel est sombre, la mer est secouée, et il n’est pas avec eux. La traversée est pénible ; ils n’avancent pas. Ils sont encore loin du rivage quand il paraît sur les flots et approche de la barque qui les porte.

La présence qui devait les ravir, au moins les rassurer, les effraie. Ils ont peur de ce fantôme en mouvement dans cette nuit noire et cette tempête. Son absence les a diminués. Ils sont tous gens de mer ; ils ont connu d’autres dangers. Mais depuis que leur vie s’est liée à la sienne, quand il leur manque, tout courage disparaît. Il doit les rassurer ; ils ne savent pas le reconnaître en cette démarche qui ne faisait qu’ajouter un prodige à tous ceux dont ils avaient déjà été témoins. L’impression de la multiplication des pains accompli en ce même jour est évanouie ; Jésus ne trouve plus en face de lui qu’un groupe d’hommes pour qui il n’est qu’un homme soumis à leurs lois d’hommes.

Sa voix les tranquillise, dissipe la peur. Elle opère ce qu’elle exprime ; elle dit: « Ne craignez pas », et toute crainte cesse. Leur tranquillité confiante est récompensée par un autre miracle. La barque qui n’avançait pas se trouve subitement au rivage. Il ne leur en veut pas ni de ne pas l’avoir reconnu, ni de sembler avoir oublié sa puissance et sa bonté. Il les dispense d’un effort physique pénible, après avoir pacifié et rasséréné leurs âmes.»

(Écrits spirituels, tome 1, page 281)

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Dieu s’engagerait-il envers nous?

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Détail de la Création de l’homme (Michel-Ange)

La liturgie du temps du Carême nous présente, cette année, les diverses alliances que Dieu a bien voulu contracter avec les humains; une longue suite d’interventions de la part du Créateur qui n’avaient pour but que de faire  entrer peu à peu dans son intimité divine sa petite créature. Voici comment l’explique à des chrétiens vivant en milieu juif  un saint moine du  4e siècle:

« La Loi et l’Alliance ont été complètement transformées. Dieu transforma la première alliance accordée à Adam et en donna une autre à Noé; une autre encore à Abraham, qu’il transforma pour en donner une autre à Moïse. Et comme l’alliance mosaïque n’était pas observée, il en donna une autre, dans les derniers temps, qui ne devait pas être transformée. Il avait ordonné à Adam de ne pas manger du fruit de l’arbre de vie. À Noé, il montra son arc dans les nuées du ciel; à Abraham, déjà élu à cause de sa foi, il donna plus tard la circoncision, comme un signe distinctif et comme un sceau pour sa descendance. Moïse reçut l’agneau de la Pâque pour la délivrance du peuple.

Toutes ces alliances étaient différentes les unes des autres. Quant à la circoncision qui plaît à l’Auteur de ces alliances, il s’agit de celle dont Jérémie a dit: « C’est votre cœur qu’il faut circoncire ». Si l’alliance que Dieu a donnée à Abraham fut solide, celle-ci également (dans le sang de Jésus) est solide et fidèle; et le Législateur ne pourra pas faire qu’elle soit détruite ni par ceux qui sont étrangers à la Loi, ni par ceux qui sont soumis à la Loi.

Car Dieu a donné la Loi à Moïse avec ses observances et ses préceptes; mais, comme on ne les observait pas, il a annulé la Loi et les commandements; il a promis qu’il donnerait une nouvelle alliance, en disant qu’elle serait différente de la première alors qu’il est le seul à avoir donné les deux alliances. Et voici quelle est l’alliance qu’il a promis de donner: « Tous me connaîtront, du plus petit jusqu’au plus grand ». Et dans cette nouvelle alliance, il n’y a plus de circoncision charnelle ni de signe pour le peuple. (…)

Josué, fils de Nun, a fait entrer le peuple dans la terre promise en lui faisant passer le Jourdain; Jésus notre Sauveur a promis la terre des vivants à tous ceux qui passeraient le véritable Jourdain (le baptême) et recevraient la circoncision du cœur. »

(Instruction spirituelle de saint Aphraate, Patrologie syriaque, 1,  498-503)

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En ce deuxième dimanche du Carême

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« Et Jésus fut transfiguré devant eux »  (Marc 9,2)

Sur quels sommets d’incandescence entendrez-vous le Bien-aimé

Vous parlant depuis la nuée?

Qu’il vous prépare à ses souffrances!

Suivez Jésus transfiguré; demain il sera crucifié

En signature d’Alliance.

(Didier Rimaud)

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Jésus apprécie la solitude

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« Jésus s’enfuit dans la montagne, tout seul »  (Jean 6,15)

À l’ère des cellulaires et autres gadgets du genre, on comprend que certaines personnes ne puissent plus supporter le silence ou la solitude. La solitude recherchée par Jésus est en fait l’occasion idéale pour lui de contempler son Père ; elle n’a rien du misanthrope qui fuit son entourage pour se retrouver face à lui-même. Après avoir multiplié les pains, le Maître se rend compte que la foule cherche à le faire roi … il doit donc parer à cette éventualité en s’esquivant le plus vite possible. Laissons à dom Guillerand le soin de nous décrire la scène :

« Pour Jésus, le miracle de la multiplication des pains n’est qu’un incident et un moyen d’attirer les foules sur le terrain spirituel et éternel qui est le sien ; pour elles, même pour les apôtres, ce miracle les met en face du chef qui doit rendre à leur peuple liberté et prospérité temporelles. Il ne leur en veut pas ; il ne les abandonne pas ; il fuit et les quitte pour revenir, et pour revenir avec ses enseignements de vie supérieure.

Il fuit seul. Ses apôtres ne sont pas encore avec lui ; ils restent encore, par l’esprit, avec ces foules galiléennes, leurs compatriotes. Il faudra de longs entretiens, une longue période d’influence quotidienne et de vie commune, pour les élever à son niveau … Encore cet effort du Maître ne sera-t-il qu’un ensemencement d’âmes. Les germes ne germeront qu’au souffle nouveau de son Esprit, quand lui-même aura disparu. En attendant, il laisse toutes ces âmes à leurs vues étroites du temps ; et il gagne les hauteurs ; il y réfugie sa tendresse qui doit attendre, pour s’unir à elles, et qui en souffre certainement, mais qui sait le dessein divin et en épouse les lenteurs. Il va donner quelques instants à la contemplation solitaire qui le délasse. »

(Écrits spirituels, tome 1, page 280)

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En ce premier dimanche du Carême

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(James Tissot)

En quel pays de solitude, quarante jours, quarante nuits,

Irez-vous, poussés par l’Esprit?

Qu’il vous éprouve et vous dénude!

Voyez: les temps sont accomplis

Et Dieu vous convoque à l’oubli de ce qui fut vos servitudes.

(Didier Rimaud)

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Jésus rassasie les foules … par amour!

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En ce début de Carême, il peut sembler bizarre de parler d’un geste de Jésus qui, loin d’inviter au jeûne, met l’accent sur un repas gratuit où tous mangent à satiété!  Laissons aux experts le soin d’y découvrir les harmonies eucharistiques sous-jacentes … et écoutons plutôt notre ami chartreux , dom Guillerand, poursuivre son commentaire sur l’évangile de Jean:

« Le Maître prend les pains et les poissons. Avant de les distribuer à la créature, il les offre au Créateur; il les relie à leur principe premier qui ne quitte pas sa pensée, qu’il retrouve en tout, en première place, et auquel il donne publiquement cette place: « Après qu’il eut rendu grâces …» (Jean 6, 11). (…) Dans tous les miracles et actes de Jésus il y a ce double aspect: extérieur et que tous voient, intérieur et plus riche que lui seul connaît. Jésus regarde son Père, il fait passer cette haute pensée et son amour dans les pains et les poissons qu’il tient en mains, et il distribue le tout. Les assistants ne voient que le don matériel et les circonstances extraordinaires qui l’accompagnent. Le divin Fils au nom de tous fait le rattachement qui s’impose … et qu’il reprendra sans cesse au long des jours de sa vie publique et de sa vie mystique dans les siècles, et de sa vie céleste pendant toute l’éternité. (…)

Ils peuvent manger à leur faim, quelques-uns probablement sans mesure. De cela même sa bonté ne se trouble pas. Le fil des grâces qui le rendent maître des âmes comporte cette succession où beaucoup d’insuffisances et de misères conduisent à la plus haute perfection. L’amour qui emplit toute cette scène avec une infinité de nuances charmantes, c’est l’amour des pères et des mères au foyer; ils ne demandent pas à l’enfant au berceau d’être le jeune homme de vingt ans qui répond par l’amour à leur amour. Ils l’aiment et ils se donnent à lui à toute heure et à tout âge … et, en somme, leur joie profonde est en ce don total qui s’oublie et qui ne veut qu’aimer. »

(Écrits spirituels, tome 1, page 278 s)

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En ce début de Carême …

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Puisqu’il est avec nous tant que dure cet âge,

N’attendons pas la fin des jours pour le trouver …

Ouvrons les yeux, cherchons sa trace et son visage,

Découvrons-le qui est caché au cœur du monde comme un feu!

Puisqu’il est avec nous dans nos jours de faiblesse,

N’espérons pas tenir debout sans l’appeler …

Tendons la main, crions vers lui notre détresse;

Reconnaissons sur le chemin celui qui brûle nos péchés!

(Didier Rimaud)

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Sympathie de Jésus pour les gens simples

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« Une grande foule le suivait … »  (Jean 6,2)

Jésus attire à lui beaucoup de monde mais tous ne lui sont pas sympathiques. Comment expliquer les différentes réactions face à ce prophète hors de l’ordinaire ? Un essai de réponse nous est donné par dom Augustin Guillerand, chartreux du siècle dernier, dans son commentaire sur l’évangile de Jean :

« Les rapports de Jésus avec les foules galiléennes sont très différents de ceux que lui inspirent les Juifs de Jérusalem. Ici enthousiasme et confiance ; là, défiance et hostilité. Les âmes simples ne le découvrent pas dans sa haute réalité divine, mais elles ne sont pas paralysées par l’intérêt égoïste. Partout et en tout temps il y a entre les gens de la campagne et du peuple et le divin Maître une sympathie instinctive qui prépare la compréhension.

Ce qui attire ces masses sur les pas du Sauveur, ce sont les prodiges qu’il accomplit. C’est le rôle et la raison d’être des miracles. Ils frappent les yeux, impressionnent la sensibilité, font réfléchir la raison, obtiennent l’adhésion de l’esprit et, revenant de l’esprit convaincu dans la volonté qui commande, et de la volonté dans les puissances inférieures, ils entraînent tout l’être. Les masses ne sont encore qu’impressionnées par les faits extérieurs ; elles ne sont pas convaincues de la conclusion qui s’en dégage. Les foules réfléchissent peu ; il faut les quitter, s’isoler pour réfléchir et permettre aux facultés hautes de s’exercer sur ce qu’on a vu et entendu.

En attendant, tous ces Galiléens sont attirés, regardent, écoutent, sont prêts à suivre plus loin, s’il le faut. Jésus les conduit sur une montagne. Il est bien rare qu’avec ces âmes plus dociles il ne les mène ou à la montagne ou à la mer, devant quelque grand spectacle où l’homme sent mieux sa petitesse et la grandeur de Celui qui a tout fait. »

(Écrits spirituels, tome 1, page 276)

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Faites vos jeux, messieurs-dames, faites vos jeux !

Dave

Croupier de casino

« Dieu n’a pas envoyé son Fils pour condamner le monde mais pour le sauver » (Jean 3,17).  Néanmoins, l’évangile de Jean développe cette théologie en insistant sur l’actualisation du Jugement au cœur de l’histoire,  dès le temps de Jésus. Suivant l’attitude que chacun prend à son égard, le Jugement s’opère aussitôt … le Jugement est donc moins une sentence divine qu’une révélation du secret des cœurs humains; ceux dont les œuvres sont mauvaises préfèrent les ténèbres à la Lumière. Le Jugement final ne fera que manifester au grand jour ce clivage opéré dès maintenant dans le secret des cœurs.

L’appel à la conversion va bientôt sonner avec le temps du Carême qui approche. Beaucoup de Catholiques vont emboîter le pas … d’autres vont s’en dispenser en prétextant une kyrielle d’excuses, comme à l’ordinaire. Et pourtant, en ce qui concerne le jeûne (qui n’est qu’un des éléments du Carême) la barre a été placée très bas puisque des quarante jours de jeûne obligatoires il n’en reste plus que deux:  le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint, soit le début et la fin de ce temps liturgique.

Le Mercredi des Cendres n’est pas qu’un jour de jeûne, c’est avant tout une journée de prière et de réflexion qui nous invite au silence et au recueillement. Une journée proclamée par l’Église comme étant un moment essentiel à la ré-orientation de notre vie spirituelle. Un événement religieux, à l’exemple de ceux qui avaient cours sous l’Ancienne Alliance: « Sonnez du cor dans Sion: prescrivez un jeûne sacré, annoncez une fête solennelle, réunissez le peuple, tenez une assemblée sainte ...» (Joël 2,15)

En 2018, par une coïncidence remarquable, le Mercredi des Cendres tombe le 14 février , la Saint-Valentin, fête super-commercialisée (à l’exemple de Noël et de Pâques). Qui des deux va l’emporter? Malgré les éternels conciliateurs qui  ne cessent d’arrondir les coins … tout cela devrait manifester au grand jour les mises des uns et celles des autres. Une minute de vérité, qui nous dévoilera nos vraies priorités. Misons-nous réellement sur le Christ? Faites vos jeux,  messieurs-dames,  faites vos jeux !

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